Ventes d’or: Gare aux arnaques

Pour éviter les mauvaises surprises, plusieurs paramètres sont donc à prendre en compte.


Le prix d’achat doit être obligatoirement affiché sur le lieu de vente et, ou sur le site Internet. La mention « au cours de l’or » ou « au cours en vigueur » n’est pas suffisante. Le professionnel n’est pas obligé d’aligner son prix sur celui du cours de l’or et ne peut pas justifier l’absence d’affichage du prix d’achat par son caractère variable.

La réglementation lui impose de consigner dans un registre appelé «livre de police» les objets qu’il achète, leur description, ainsi que l’identité du consommateur qui lui a vendu afin de lutter contre le recel d’objets volés.

La DGCCRF explique que la pesée des objets doit être faite devant le consommateur avec un matériel de pesé professionnel ayant la vignette verte en cours de validité et que le paiement en espèces des métaux précieux, est interdit.

Il est obligatoire de remettre un reçu mentionnant le titrage et le poids de métal précieux ainsi que les coordonnées complètes du professionnel et notamment son numéro d’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), et en particulier le numéro du bureau de garantie Direction Régionale des Douanes qui est obligatoire.
De plus, sur ce document doit être mentionner le droit de rétraction qui est de quarante huit heures.
Au final, il est toujours prudent de consulter un professionnel de proximité, avant de vendre ses objets en or ou en argent, afin de se renseigner sur la qualité du métal et la valeur intrinsèque de l’objet.

Restez et soyez donc vigilant.

En cas de litige, quelle que soit la méthode commerciale employée, vous pouvez contacter la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) ou la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) de votre département.